Moulin de l’Enfer

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Office de tourisme du Pays des Abers
Le Pays des Abers va vous étonner sûrement, vous charmer nous l’espérons, vous conquérir sans doute, par la diversité de ses paysages. Une sortie en…

Le moulin est indiqué sur les cadastres de Landéda (Milin an ivern) et les cadastres de Lannilis (Moulin de l’enfer).

Le nom vient du breton “ifern” qui signifie “enfer” mais aussi “lieu bas”. C’est vrai qu’il faut descendre pour accéder à ce lieu situé sur le bord de l’Aber Wrac’h.

Du moulin, il ne reste rien. Le lieu est associé au projet d’une usine marémotrice et la bâtisse, vestige du projet, a été transformé pour la ferme aquacole qui utilise la chute d’eau pour les bassins à poissons.

Une usine marémotrice à Beg-an-Toull

Un avant-projet avait été présenté en 1921. Il s’agissait d’élever un barrage entre Beg-An-Toull et la rive droite du vallon du Traon. La marée montante remplirait la vallée en amont et cette eau, au reflux, ferait tourner les turbines insérées dans le barrage et mouvoir des dynamos productrices d’électricité. Cette usine aurait été un prototype en Europe.

Par décret, voté en décembre 1923, le Parlement avait accepté cette création et approuvé la Convention des travaux passée avec la “Société Financière pour l’Industrie” de Paris et en 1930 les travaux avaient déjà commencé, lorsque, brusquement, on arrêta tout.  Seule la bâtisse du Moulin de l’Enfer perpétue le souvenir d’un grand projet et d’une amère déception pour certains.

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